L’angoisse grandit dans le Golfe
Le Qatar, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis s’inquiètent de plus en plus des conséquences sécuritaires et économiques dévastatrices d’un conflit qui s’étire.
Le Qatar, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis s’inquiètent de plus en plus des conséquences sécuritaires et économiques dévastatrices d’un conflit qui s’étire.
L’incertitude plane lundi sur la tenue de nouvelles négociations au Pakistan entre Téhéran et Washington, à moins de deux jours de l’expiration du cessez-le-feu. Ceci après le refus pour l’Iran de confirmer à ce stade sa participation et l’arraisonnement d’un navire par les Etats-Unis.
Le vice-président américain JD Vance doit participer à des discussions avec l’Iran à Islamabad, dans un contexte de fortes tensions et de cessez-le-feu fragile.
Malgré des négociations en cours, l’administration américaine renforce son dispositif militaire et envisage des options terrestres délicates qui pourraient entraîner une dangereuse escalade.
Comme son ennemi israélien, l’Iran a assuré mercredi être prêt à une guerre longue qui «détruirait» l’économie. Les objectifs de Donald Trump restent flous, et les frappes israéliennes au sud de Beyrouth ont fait plus de 600 morts.
Riposter et risquer l’escalade ou rester sur la défensive? Les pays du golfe Persique, en première ligne face aux frappes iraniennes, sont divisés.
Le locataire de la Maison-Blanche cumule les violations du droit international. Après l’élimination des dirigeants du Hezbollah et du Hamas, et la récente capture du président vénézuélien, Nicolas Maduro, une pluie de missiles s’abat sur l’Iran. Dans quel but?