Eau potable mais en dehors des normes légales
Plus de quatre mois après la découverte d’un toxique dans les réseaux d’eau potable issue du Léman, la valeur limite fixée par la Confédération est toujours dépassée. Que font les autorités?
Plus de quatre mois après la découverte d’un toxique dans les réseaux d’eau potable issue du Léman, la valeur limite fixée par la Confédération est toujours dépassée. Que font les autorités?
Les cantons de Genève, Vaud et Valais confirment ce vendredi l’absence de risque sanitaire après avoir détecté la présence de triazole dans l’eau potable alimentée par le lac Léman fin septembre.
Selon un rapport de l’ONU, plus de 2 milliards de personnes sont concernées.
Les auteurs s’inquiètent de l’insuffisance des progrès pour une couverture universelle.
L’eau du robinet est impropre à la consommation pour 40’000 habitants de neuf communes genevoises de la Rive gauche: Thônex, Choulex, Corsier, Vandoeuvres, Collonge-Bellerive, Hermance, Anières, Puplinge et Cologny. En cause: la rupture d’une conduite d’eau potable.
Les distributeurs d’eau ont deux ans pour assainir les sources. Le coût de la dépollution pourrait faire doubler le prix de l’or bleu.
Dans le lac de Neuchâtel, la moule quagga colonise des conduites d’eau de communes broyardes.
Pour pallier au manque d’eau à l’échelle de la planète, il faut recycler davantage les eaux usées, selon l’ONU.