La Bosnie, zone tampon
Ines Tanovic, cofondatrice de Kompas 071, centre de jour pour migrant·es, décrit une Bosnie-Herzégovine transformée en sas de rétention pour les exilé·es sur la route des Balkans.
Ines Tanovic, cofondatrice de Kompas 071, centre de jour pour migrant·es, décrit une Bosnie-Herzégovine transformée en sas de rétention pour les exilé·es sur la route des Balkans.
Officiellement, les frontières des Balkans sont fermées et tellement bien gardées que les exilé·es ne tenteraient presque plus de les franchir. En réalité, ils et elles sont surtout devenu·es indétectables et entièrement à la merci des passeurs, qui sont prêts à tout pour maximiser leurs gains. Enquête.
Alors que plusieurs pays européens envisagent d’utiliser à nouveau les mines antipersonnel, l’ex-Yougoslavie en subit encore les terribles conséquences trente ans après la fin des guerres des années 90.
Il y a trente ans, l’enclave bosniaque tombait aux mains des forces serbes et plus de 8000 hommes furent exécutés. Ce massacre, considéré comme un génocide par l’ONU, reste le symbole de l’impossible réconciliation en Bosnie.
La révolte menée en Serbie par les étudiant·es, d’une ampleur inédite au XXIe siècle, fait trembler le régime de l’omnipotent président, Aleksandar Vučić. Au point d’inspirer les pays voisins.
Le 11 juillet devrait devenir la Journée internationale de la commémoration du génocide qui, en 1995, a couté la vie à quelque 8000 hommes et adolescents musulmans.
Réalisateur suisse né au Kosovo, Fisnik Maxville réveille les fantômes de la guerre dans un premier long métrage envoûtant, The Land Within.