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Le Courrier L'essentiel, autrement

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Mieux vaux en rire

Dans Divine Comedy, Ali Asgari raconte avec humour le chemin de croix d’un cinéaste iranien pour projeter son film, interdit par la censure. Rencontre avec le réalisateur.
Cinéaste iranien face à la censure dans "Divine Comedy", Bahram Ark ressemble un peu à Woody Allen, selon Ali Asgari. TRIGON-FILM
Cinéma iranien

On sait que les cinéastes iraniens doivent composer avec la censure, sans toujours comprendre comment ils s’y prennent. Ali Asgari en a fait le sujet de son nouveau long métrage, après Chroniques de Téhéran (coréalisé par Alireza Khatami). Lorsque son dernier film est privé de sortie, Bahram Ark décide d’organiser une projection clandestine. Surveillé par […]

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