Skip to content

Le Courrier L'essentiel, autrement

Je m'abonne

Sous le masque, le ­romanesque

Matthieu Mégevand imagine les vies de trois hétéronymes surgis de l’insondable Fernando Pessoa. Une ode à la poésie incarnée, à ses beautés et déboires.
Portrait de Fernando Pessoa par le peintre portugais Bottelho. Sous le masque anodin de l’employé de bureau grouillaient des dizaines d’alter ego écrivains. WIKIMEDIA COMMONS
Roman

S’il s’est inventé mille vies, c’est sans doute que Fernando Pessoa (1888-1935) n’aimait pas la sienne. Ou plutôt qu’elle ne s’accordait pas à un réel perçu comme «trop lourd, empesé, trivial», écrit Matthieu Mégevand dans Mon nom est personne, roman consacré à trois hété­ro­nymes créés par l’écrivain portugais. Ce dernier doit sa légende à cette […]

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné?

Essai 2 mois
10.- au lieu de 25.-
Je teste
Accès 1 jour
3.-
Je lis