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On danse au MEG

Dans le cadre du festival Groove’N’Move, Mark-Wilfried Kouadio donne un atelier de danses ivoiriennes et une conférence sur les danses urbaines et traditionnelles aujourd’hui au Musée d’éthnographie.
Mark-Wilfried Kouadio alias Willy Kazzama interprète de SUPERSTRAT, d'Anne Nguyen (2025). Il donnera une conférence au MEG avec la chorégraphe. PATRICK BERGER
Danses urbaines 

Mark-Wilfried Kouadio alias Willy Kazzama connaît bien les danses de Côte d’Ivoire, du Sud-ouest en particulier, dont il est originaire. «Il existe environ soixante ethnies dans mon pays. Chacune possède au moins trois danses. Il est impossible de toutes les apprendre au fil d’une existence», nous raconte le danseur invité au festival de danses urbaines Groove’N’Move, à Genève. Ce mercredi (18h), il donnera un stage au Musée d’ethnographie et choisira parmi celles qu’il pratique le plus.

Mark-Wilfried Kouadio connaît le zouglou, le zoblazo, le mapouka, le logobi et le coupé-décalé, parmi les plus répandues d’Afrique de l’ouest. Davantage qu’une danse, le coupé-décalé est né d’un groupe de la diaspora ivoirienne en France après la crise et la guerre civile de 2002. Il en parlera aussi lors de sa conférence sur les danses traditionnelles et urbaines au MEG (19h30).