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Le Courrier L'essentiel, autrement

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Souvenirs du cordonnier

Souvenirs sur Panaït Istrati de Georges Ionesco offre un portrait vivant de l’auteur roumain décrié pour sa critique de l’Union soviétique
Roman

«Il a fini Kyra, on l’a envoyé chez Romain Rolland. On est allé aux chemins de fer, plus sûrs que la poste.» Ainsi témoigne Ionesco. Pas le dramaturge. Ici, c’est du cordonnier Georges Ionesco, mort à une date inconnue, dont il s’agit. Dans Souvenirs sur Panaït Istrati, sa voix redonne vie à l’auteur de Kyra […]

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