Scène

Mourir, c’est partir un peu

Jean-Daniel Piguet présente Partir, qui met en scène les derniers jours de son père à l’hôpital. Un face-à-face philosophique paradoxalement inconfortable et réconfortant.
Mourir, c’est partir un peu 1
Le père (Pascal Gravat, au centre) entouré par des membres de la famille et des soignant·e·s. SÉBASTIEN MONACHON
Théâtre

«Rappelez-vous que tout ce qui sera dit a déjà été dit.» C’est ainsi que Jean-Daniel Piguet présente brièvement Partir au public, donnant immédiatement le ton. Sur un fond vert fait de tissu, l’acteur Pascal Gravat incarne un homme mourant à l’hôpital, débarrassé par la scénographie et les costumes colorés de sa blancheur angoissante. Autour de lui, une nuée de personnages, qui interagissent avec lui dans ses derniers moments de vie.

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion