Cinéma

Le mythe de Faust gravé dans la peau

Avec L’Homme qui a vendu sa peau, la réalisatrice Kaouther Ben Hania s’empare d’une histoire vraie et en fait une satire mordante, artistique et politique.
Le mythe de Faust gravé dans la peau
Artiste contemporain le plus cher du monde, Jeffrey Godefroy (Koen de Bouw) tatoue le dos d’un réfugié syrien pour en faire une œuvre d’art. TRIGON FILM
Fait divers

La réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania nous avait laissés K.-O. debout avec son précédent long-métrage La Belle et la meute. Un brûlot viscéral qui suivait durant toute une nuit le calvaire d’une jeune femme victime de viol par des policiers et errant dans les rues de Tunis afin de faire reconnaître son agression. C’est donc avec une certaine attente – et un retard certain lié à la pandémie – que débarque enfin

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion