Solidarité

La vie en rose trop pâle

Le progressisme latino-américain des années 2000 a échoué pour n’avoir pas touché aux fondements du système capitaliste, juge Patrick Guillaudat. Or une nouvelle vague pourrait être encore plus modérée.
La vie en rose trop pâle
L’allocation Juancito Pinto, instituée par le gouvernement d’Evo Morales, permet de lutter contre la désertion scolaire et la pauvreté. Une réforme applaudie par le FMI.  GOBIERNO DE BOLIVIA
Amérique latine

Il y a presque vingt ans, la révolte des Argentins contre la faillite de leur économie faisait du pays austral l’un des premiers à basculer dans l’après-néolibéralisme. Dans le sillage de mouvements sociaux radicalisés et des gouvernements pionniers du Venezuela et d’Argentine, le Brésil de Lula, l’Uruguay de Tabaré Vázquez, la Bolivie d’Evo Morales, l’Equateur de Rafael Correa et quelques autres allaient répandre une vague rose-rouge sur le sous-continent et

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