Musique

Amour, déréliction et résurrection

Le festival Antigel a conclu dimanche sa 11e édition, dans un format inhabituel, au gré de ­propositions «click & collect» ou dans des lieux de culte. Retour sur trois temps forts entre musique et danse.
Amour, déréliction et résurrection
Julien Israelian en mode «concert pour une personne» à l’Alhambra. MELANIE GROLEY
Genève

Le secret devait être bien gardé, la communication limitée au strict minimum. Face aux restrictions sanitaires, la parade d’Antigel pour cette 11e édition pas comme les autres s’est appelée «click & collect» (lire ci-après). Des rendez-vous fixés avec un public ultra restreint, sans dévoilement préalable des contenus. Antigel a aussi joué du paradoxe autorisant les cultes mais pas la culture. En ce jeudi 25 février à Bernex, une vingtaine de

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