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«C’est le corps social qui m’intéresse»

Eugène Ebodé écrit le roman d’une vie chahutée par l’histoire, celle de Mado, métisse abandonnée devenue l’amie de Chagall, Picasso, Miro ou Dalì. Interview.
«C’est le corps social qui m’intéresse»
Madeleine Petrasch et Eugène Ebodé sous un tilleul qu’on retrouve dans le roman. CATHERINE LASKI
littérature française

Mado a aujourd’hui plus de 80 ans. De père suédois et de mère camerounaise, elle vit à Perpignan et son histoire se confond avec celle du siècle. Séparations, déchirements, exils, deuils et trahisons ont marqué l’existence de celle qui a côtoyé Chagall et Picasso, Matisse et Dalì, parmi d’autres artistes immenses qui ont fréquenté Céret. Dans cette petite ville des Pyrénées orientales, Madeleine a œuvré aux côtés de son mari

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