Genève

«Les plans de protection sont difficilement applicables à l’école»

Sondés par leur syndicat, les enseignants du primaire genevois font état de fatigue, de charge de travail et de stress en hausse.
«Les plans de protection sont difficilement applicables à l’école»
De nombreux enseignants consacrent entre 30 et 60 minutes par jour au lavage des mains des élèves. KEYSTONE
Covid-19

Mesures sanitaires difficiles à appliquer, fatigue, charge de travail et stress en hausse: voilà ce que ressentent les enseignants du primaire et du spécialisé genevois face aux protocoles mis en place dans le cadre de la crise du Covid. Leur syndicat, la Société pédagogique genevoise (SPG), les a en effet sondés en décembre et a publié mardi les résultats de son enquête forte de quelque 1138 réponses. «Ce qui ressort

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion