Le mot de la traductrice – Camille Luscher

Réfléchissant à sa traduction de «Malik», extrait de «Accusée/Angeklagt de Mariella Mehr, Camille Luscher évoque la magie du contrat de lecture – et de confiance – entre lecteur-trice et traducteur-trice.
Le mot des traducteurs 1
Camille Luscher. DR

En littérature, on parle parfois du contrat fictionnel. Sans entrer dans les détails, il s’agit du pacte que le livre passe avec le lecteur et qui confère au texte qui se déroule entre deux couvertures un état particulier. Cela permet de croire à la vérité du texte sans se fourvoyer sur la réalité. Les premiers éléments de ce pacte sont fournis par ce qu’on appelle le paratexte et en particulier

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