Neuchâtel

«Le vieux monde est dur à déraciner»

Autrice du roman d’anticipation Après le monde, Antoinette Rychner envisage l’entraide pour faire face à l’effondrement de notre société. Rencontre lors d’un «conviviabule» à Neuchâtel.
«Le vieux monde est dur à déraciner»
Dans "Après le monde", l’autrice neuchâteloise Antoinette Rychner imagine un monde où de petites sociétés autonomes s’organisent pour survivre à l’effondrement. GUILLAUME PERRET
Littérature

Un jardin luxuriant borde des façades vert pomme. Quelques tomates savourent les ultimes rayons du soleil d’octobre. Un gros chat paresse sur le gravier, avant d’être surpris par une nuée d’enfants. La Coopérative d’en face se veut «une bouffée de vert à Neuchâtel». C’est plutôt réussi. Nichés dans le quartier du Vieux-Châtel, 35 adultes et quinze enfants expérimentent le vivre ensemble depuis un an et demi dans cette coopérative d’habitation.

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