Le mot du traducteur – Renato Weber

Renato Weber évoque «l’écueil de la normalisation» qui guette le traducteur d’Ursula Riklin-Lorenz : l’apparente simplicité et l’économie de moyens de sa prose cachent une grande complexité stylistique.
Le mot du traducteur - Renato Weber 1
Photo: R. STOJMENOVA

Les textes en prose d’Ursula Riklin-Lorenz ne posent a priori aucune difficulté insurmontable au traducteur francophone. Leur vocabulaire, quoique riche, est accessible et leur syntaxe, hormis quelques exceptions, est plutôt simple et présente une tendance aux répétitions, aux parallélismes et aux constructions nominales. Certes, le traducteur peut rencontrer l’une ou l’autre tournure particulière, p. ex. le vers d’une chanson populaire inconnue au lecteur francophone, qu’il peut traduire mot à mot,

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