Scène

Nauru: du paradis au désastre

A voir à La Bâtie dimanche et lundi, Pleasant Island traite de l’exploitation minière, qui a fait jadis la richesse de l’ìle de Nauru, aujourd’hui dans la précarité. Un théâtre néodocumentaire postapocalyptique.
Nauru: du paradis au désastre
Hannes Dereere et Silke Huysmans, concepteurs et interprètes, racontent la précarité de l’île avec leurs smartphones. NUNO DIREITINHO
Festival de la Bâtie

«Le soleil ne dit jamais à la Terre: ‘Tu me dois’.» C’est sur ce poème perse que s’ouvre Pleasant Island, à découvrir dimanche et lundi dans le cadre de La Bâtie, à Genève. Autrefois florissante, l’île de Nauru, dans le Pacifique, connaissait une nature magnifique. Le paysage est aujourd’hui minéral et lunaire. Après un siècle d’exploitation du phosphate, essentiel pour fabriquer l’engrais alimentant l’agriculture australienne et britannique, ses habitants sont

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