Scène

“La Tempête” s’abat sur l’Orangerie

A Genève, la metteure en scène Sandra Amodio propose une nouvelle version esthétique de la pièce de Shakespeare.
"La Tempête" s’abat sur l’Orangerie
En dehors de Roberto Molo et de Zoé Schellenberg, incarnant respectivement le sévère Prospero et la colérique Miranda, tous les comédiens interprètent deux personnages. Une dualité qui joue sur les conditions sociales, à l’image de Wissam Arbache, qui se glisse à la fois dans la peau du colonisé et du colon. JOHAN PERRUCHOUD
Théâtre de l'Orangerie

«On en avait besoin, de cérémonies où des êtres humains rencontrent d’autres êtres humains!», s’exclame le directeur du Théâtre de l’Orangerie, Andrea Novicov, lors de ses quelques mots d’introduction à la représentation de La Tempête, première pièce pour adulte de la saison. Alors que Le Pinceau magique est proposé depuis plusieurs jours au jeune public, les plus grands ont dû faire preuve d’un peu plus de patience pour retrouver les

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