Le mot du traducteur –  Alexandre Lecoultre

Le mot du traducteur -  Alexandre Lecoultre  
Photo: BAPTISTE AUBERT

Il m’a fallu trois ans pour oser traduire María Mercedes Carranza. Plusieurs raisons à cela: l’occasion peut-être, la réserve aussi, puis surtout «car les vers ne sont pas, comme certains le croient, des sentiments (on les a toujours assez tôt), ce sont des expériences» (Rilke). Et celles de l’écrivaine la placent dans une constellation de poètes qui ont relativement peu écrit et chez qui écrire est la seule voie, constamment

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