Genève

Le calme après la tempête

En un mois, le nombre de patients en soins intensifs a été divisé par deux. Après une mobilisation sans précédent, les soignants pensent enfin à prendre du repos.
Le calme après la tempête
Aucun des soignants ne semble inquiet, l’œil profane étant incapable dire s’il s’agit de sérénité ou de concentration appliquée. JEAN-PATRICK DI SILVESTRO
Coronavirus

Il n’y a ni le luxe ni la volupté chers à Beaudelaire, mais il y a assurément le calme. Alors qu’on aurait pu imaginer une situation encore tendue, c’est tout l’inverse qui se dégage du Service de soins intensifs des Hôpitaux universitaires de Genève ce mercredi matin. Foisonnante d’activité, cette ruche donne à voir une chorégraphie bien huilée où chacun sait ce qu’il doit faire et que rien ne semble

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