Genève

Unia veut 50 francs par jour pour les livreurs

Le syndicat Unia dénonce les conditions de travail des livreurs. Il réclame une prime de risque et une amélioration de la qualité du contrôle des entreprises.
Unia veut 50 francs par jour pour les livreurs
l’enquête révèle que la mise en œuvre des mesures de protection laisse à désirer. JEAN-PATRICK DI SILVESTRO
Livraisons

Unia réclame de meilleures conditions de travail pour les travailleurs du secteur de la logistique et du transport. Mardi, le syndicat a exprimé deux revendications: un meilleur contrôle des sociétés de livraison et, surtout, une prime de risques de 50 francs par jour de travail pour tous les livreurs. «C’est un secteur stratégique pour l’économie, mais ses acteurs sont maltraités», explique Umberto Bandiera, secrétaire syndical chez Unia. L’organisation relève que

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