Égalité

Qui a peur de la nuit?

Malgré les représentations sur les dangers de la rue, la nuit, la majeure partie des violences faites aux femmes et des viols se produisent dans le cadre domestique ou sont le fait de personnes connues de la victime.
Qui a peur de la nuit?
La rue, la nuit, n'est en fait pas le lieu le plus commun pour les violences sexistes et sexuelles. PEXELS/FELIPE CARDOSO/CC
8 mars

«Fais attention.» Cette injonction surgit dès les premières sorties nocturnes adolescentes. Considérées comme particulièrement vulnérables, les jeunes femmes l’intègrent très tôt. Le géographe français Yves Raibaud observe ainsi que «la fréquentation des rues piétonnes par des femmes baisse jusqu’à 50% la nuit». Ce n’est pourtant pas le lieu le plus commun pour les violences sexistes et sexuelles, note Charlène Calderaro, doctorante au Centre en études genre de l’université de Lausanne.

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