Égalité

Les horaires inhumains des travailleuses de l’ombre

A Genève, plus de 9000 femmes, pour la plupart issues de l’immigration, passent des journées entières à s’occuper d’enfants, de personnes âgées ou encore à faire des ménages.
Les horaires inhumains des travailleuses de l’ombre
Les conditions des travailleuses de l'ombre ont été mises en évidence lors de la Grève féministe du 14 juin 2019. JPDS
8 mars

On les voit courir dès l’aube, attraper un bus pour gagner le domicile de leur employeur. On retrouve souvent ces mêmes femmes, de tous âges, dans les transports publics en milieu de soirée. Pour la plupart issues de l’immigration, elles passent des journées entières, parfois sans pause, à s’occuper d’enfants, de personnes âgées, malades, handicapées ou à faire des ménages. Plus de 9000 femmes, en situation illégale ou déclarées, sont

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion