Cinéma

Les exilés face aux tabous de l’islam

Avec Baghdad in my Shadow, le cinéaste suisse Samir ­ausculte les plaies de son Irak natal.
Les exilés face aux tabous de l’islam 1
Activiste féministe en Irak, la comédienne Zahraa Ghandour a bien failli décliner ce rôle sous la pression de sa famille. FILMCOOPI
Interview

Vus de l’Occident, bien souvent tous les immigrés venus du monde arabe se ressemblent. Baghdad in my Shadow, le nouveau film du cinéaste helvétique d’origine irakienne Samir Jamal Aldin, dit Samir – récemment auréolé du Prix du public aux Journées de Soleure – s’emploie justement à casser les stéréotypes. Le cinéaste raconte l’histoire d’une communauté d’Irakiens en exil qui se réunit quotidiennement à Londres au café Abu Nawas. Leurs vies

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