Scène

Aberration monochrome

Après Polis, qui pensait la ville en noir, Emmanuel Eggermont crée à Genève un solo d’un blanc immaculé. Ou comment se reconstruire après l’effondrement.
Aberration monochrome
Lumière, scénographie, danseur, architecture du lieu et musique sont placés au même niveau. JIHYÉ JUNG
Danse contemporaine

«La pièce questionne notre aptitude à faire face à la perte de repères et l’effondrement de nos certitudes», nous livre Emmanuel Eggermont dans les coulisses de l’Association pour la danse contemporaine (ADC), à Genève. Il y danse son solo Aberration dès ce soir à la Salle des Eaux-Vives. Les aberrations sont à la fois d’ordre moral, économique, écologique et esthétique. L’an dernier, Polis, «monochromie au noir» dansée avec quatre autres

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