Scène

La «folie neutre» de Julien Mages

Sur fond d’histoire d’amour contrariée, la dernière création de Julien Mages est à la fois une autocritique acerbe et une critique désenchantée du milieu théâtral romand.
La «folie neutre» de Julien Mages
On s’amuse à assister aux diatribes contradictoires des comédiens, conversant aux bars des théâtres qu’ils écument. YANN BECKER
Théâtre

On croirait à un spectacle de Julien Mages. C’en est un. Sans l’être. Au début de J’irai demain couvrir ton ombre, nouvelle création du dramaturge et metteur en scène lausannois à voir jusqu’à dimanche à l’Arsenic, certaines de ses marottes sont pourtant identifiables: la poésie, les projections vidéo, la fureur d’un texte presque opaque que disent trois comédiens sortis du noir tels des spectres. Mais l’outrance esthétique de ce début

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