Protestation devant le siège de Vale
Une vingtaine de militants ont demandé hier des réparations pour les victimes de la rupture des barrages du géant minier Vale, basé à St-Prex (VD). La direction a refusé de les recevoir.
Multinationale
Un étrange cortège s’est avancé hier entre Etoy et St-Prex, là où les vergers et les champs côtoient des bâtiments carrés, autant de sièges de multinationales qui y ont élu domicile. «Vale, assassins», ont crié des militants, dont certains portaient des combinaisons avec de la boue séchée et du sang, en référence aux victimes de la rupture des barrages contenant des boues toxiques, à Mariana et à Brumadinho au Brésil.
Pour lire la suite de cet article
Vous êtes déjà abonné? Connexion
Testez-nous
3.- pour un jour