«Soit on subit, soit on agit!»

En Côte d’Ivoire, la société civile s’organise. Exemples avec deux associations où les jeunes et les femmes prennent leur destin en mains. «L’Etat peut créer des programmes, mais si nous ne les réalisons pas sur le terrain, ça ne sert à rien.» Ainsi s’exprime Francisca Flore Yahi, présidente de l’Association des femmes dynamiques et autonomes de la commune de Marcory (FADMA). Elles sont assistantes commerciales, coiffeuses, restauratrices, toutes motivées par

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