Cinéma

Aliénation sans rémission

En traitant de la radicalisation ­islamiste dans Le Jeune Ahmed, les frères Dardenne dérogent à l’humanisme qui caractérisait leur cinéma. Effarant.
Aliénation sans rémission
Le jeune Ahmed (Idir Ben Addi), plus radical que son imam (Othmane Moumen). XENIX FILMDISTRIBUTION/CHRISTINE PLENUS
Film

La radicalisation, islamiste et terroriste, serait-elle devenue un filon pour les cinéastes en mal d’inspiration? La liste des films sur le sujet s’allonge, L’Adieu à la nuit d’André Téchiné étant encore à l’affiche alors que sort Le Jeune Ahmed des frères Dardenne, par ailleurs en compétition à Cannes. Dans la forme, les réalisateurs belges reviennent aux fondamentaux de leur cinéma, viscéralement réaliste: acteurs amateurs et récit resserré sur un unique

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