Le mot du traducteur – Renato Weber

Ne pas (re)créer un certain rythme très particulier – véritable sceau des proses poétiques de Massimo Daviddi – et vouloir en dire trop, voilà peut-être, selon Renato Weber, les deux écueils majeurs pour le traducteur de ces Échappées. Il y fait fatalement l’expérience de l’instabilité.

Quoiqu’on puisse d’abord en douter, une première lecture suffit pour nous révéler que ces textes sont bien, dans la version originale, ce qu’on peut appeler des proses poétiques. Dans la veine de celles du précédent recueil daviddien (Madre Assenza, 2017), elles renferment non seulement plusieurs vers classiques, mais sont aussi porteuses d’une musique et d’un rythme que le traducteur s’est efforcé à rendre, notamment par le maintien de certaines particularités

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