Cinéma

La peur de l’homme noir

Après son Moonlight oscarisé, Barry Jenkins relit James Baldwin dans un mélo flamboyant, radiographie intime de la condition afro-américaine.
La peur de l'homme noir 1
"Si Beale Street pouvait parler" exalte l’amour pur entre Tish (Kiki Layne) et Fonny ­(Stephan James), qui leur permet de traverser les pires turpitudes. TATUM MANGUS ANNAPURNA PICTURES / DCM
Cinéma américain

Il y a deux ans, Moonlight entrait dans l’histoire du cinéma en décrochant l’Oscar du meilleur film, décerné pour la première fois à l’œuvre d’un réalisateur afro-américain. Barry Jenkins porte ainsi de lourdes responsabilités: ne pas décevoir, confirmer l’avènement d’une nouvelle génération de cinéastes noirs à laquelle appartiennent également Jordan Peele (Get Out) ou Ryan Coogler (Creed, Black Panther). Pression d’autant plus forte que son sacre, dans le sillage de

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