Histoire

Les exilés du Printemps de Prague

En 1968, 12 000 Tchécoslovaques ont dû s’exiler en Suisse. Leur intégration n’a pas toujours été facile.
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Une photographie dans les rues de Prague en août dernier, pour commémorer les cinquante ans du Printemps de Prague. KEYSTONE
Europe de l'Est

Le 21 août 1968, il y a cinquante ans, les villes de Prague et de Bratislava étaient envahies par les chars soviétiques. Cette épreuve de force mettait brutalement fin aux espoirs d’un «socialisme à visage humain» insufflé par le premier secrétaire du Parti communiste tchécoslovaque Alexander Dubcek dès son arrivée au pouvoir en janvier de la même année. Déçus par l’échec de ce Printemps de Prague, persécutés par la police

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