Cinéma

L’art pour Lars

Contant avec délectation les œuvres d’un tueur en série dans The House That Jack Built, Lars von Trier délivre un autoportrait schizophrénique en forme de plaidoyer pour la transgression en art. Cruellement brillant, mais indéfendable.
L’art pour Lars
Jack (Matt Dillon) et sa première victime (Uma Thurman), sur le point de recevoir un coup de cric en pleine figure. ZENTROPA - CHRISTIAN GEISNAE
Film

Par où commencer, face à un tel film? Peut-être par la disgrâce de son auteur, provocateur patenté, qui fut déclaré persona non grata à Cannes en 2011, après avoir manifesté un peu de compassion pour Hitler en conférence de presse. S’il y était de retour hors compétition avec son nouveau long métrage en mai dernier, il semble que le cinéma de Lars von Trier reste frappé d’infamie dans les salles

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