Le mot de la traductrice – Irène Krafft Caputa

Traduire, c’est aussi traduire un contexte, des tons situés. Irène Krafft Caputa évoque ici l’immersion qui lui a permis de transcender le littéral.
Irène Krafft

Cent ans exactement. Pour approcher de la réalité du roman de Lukas Hartmann et éviter l’anachronisme dans le choix des termes, j’ai interrogé des hommes dans mon entourage qui ont accompli leur service militaire dans les années cinquante et j’ai ouvert la boîte de fer-blanc de ma grand-mère allemande, où elle serrait pieusement ses papiers avec des coupures de journaux d’époque en lettres gothiques, l’annonce de la mort au front

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