«Les Hommes» d’une âme en transit
Scène

«Les Hommes» d’une âme en transit

Au Pulloff, à Lausanne, ­Joseph Incardona cosigne avec sa ­comédienne Anne Vouilloz la mise en scène de sa pièce Les Hommes, onirique et bluffante dernière nuit de la vie d’une femme.
Théâtre

On se croirait dans un tableau de Hopper, mais qu’on aurait laissé traîner dans un grenier, entre des malles, sous de grands draps. Dans ce bar de station service délabré, les feuilles mortes s’engouffrent, portées par un vent de tempête qui siffle entre les carreaux cassés. Au loin, une voiture dérape. De la tôle se froisse. Hagarde, une femme en imper beige, cheveux blonds et bijoux clinquants (Anne Vouilloz), pénètre

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion