Solidarité

Les droits autochtones reculent

Le gouvernement brésilien, soutenu par le lobby agro-industriel, démantèle l’arsenal juridique protégeant les autochtones. Les indigènes le dénoncent devant l’ONU et préparent leur riposte.
Les droits autochtones reculent
Des indigènes manifestent pour la démarcation de leurs terres, devant le Congrès à Brasilia, le 25 avril 2017. Ils accusent le président, Michel Temer, de ne pas reconnaître certains de leurs droits pourtant inscrits dans la Constitution brésilienne. KEYSTONE
Brésil

Depuis 1988, la Constitution brésilienne reconnaît le droit des peuples indigènes à vivre sur leurs terres. Mais les intérêts de l’agro-industrie contrecarrent violemment ce droit. Lors de la 38e  session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, le Conseil indigéniste missionnaire du Brésil (Cimi) est venu dénoncer la multiplication des attaques depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement de Michel Temer en 2016, et contester les déclarations du représentant brésilien

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