Scène

Solos, femmes et irrévérence

Après l’Arsenic, Sandrine Kuster prend les commandes du Théâtre Saint-Gervais, à Genève, et propose une belle et dense affiche.
Solos, femmes et irrévérence
L’Effet de Serge de ­Philippe Quesne ­inaugurera la saison de Sandrine Kuster. PIERRE GROSBOIS
Théâtre

Quatorze ans à la tête de l’Arsenic à Lausanne, ce n’est pas rien. Pendant cette décennie élargie, Sandrine Kuster en a profité pour faire fructifier le travail au sein d’un centre d’art scénique contemporain performant, remis complètement à neuf. Se mettre au service des artistes, c’est aussi ce qu’entend faire l’ex-comédienne de la Compagnie des Basors, qui prend aujourd’hui la relève de Philippe Macasdar, resté près d’un quart de siècle

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