Scène

Steps, ou la danse en partage

Parmi les compagnies qu’accueille le festival, Beytna du ­chorégraphe libanais Omar Rajeh nourrit aussi bien la tête que le corps.
La danse contemporaine, art itinérant 1
Dans «Beytna», la mère du chorégraphe, May Bou Matar, est aux fourneaux et cuisine. IBRAHIM DIRANI
Danse

La danse, c’est d’abord une fête. Le chorégraphe Omar Rajeh la célèbre tous les soirs de représentation de Beytna. Sur scène, sa mère cuisine, pendant que danseurs et musiciens rythment de notes et de pas la préparation et le partage du repas. La tonalité de la fête est libanaise, patrie d’origine d’Omar Rajeh et des musiciens, mais l’élan du spectacle est international: le chorégraphe s’est entouré de danseurs de Belgique,

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