Le mot de la traductrice

Camille Logoz évoque le défi qu’a représenté la traduction du jeu de mot autour de «lac Lune», et la manière dont il reflète l’univers poétique de Stefanie Sourlier.
Le mot de la traductrice Camille Logoz

Dans ses nouvelles, Stefanie Sourlier met en scène des personnages dans des situations de passage, d’attente, toujours sur le point de, à la frontière avec quelque chose, souvent l’inconnu: le basculement dans l’âge adulte, une naissance imminente, une émigration… De la narration de ces situations de pause et de flottement se dégage une douce mais profonde mélancolie dans laquelle l’environnement a une place déterminante. La sensibilité des personnages est sculptée

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