Genève

Une étude pointe la détresse psychologique des réfugiés

Trois chercheuses des universités de Neuchâtel et de Genève mettent en cause la durée de la procédure d’asile et la crainte du renvoi, ainsi que la difficulté d’accéder au marché du travail.
Le centre d'accueil des migrants de la Roseraie à Genève (photo prétexte). JPDS
Santé

«Les conditions d’accueil difficiles réservées aux migrants aggravent, réactivent et parfois provoquent les symptômes de syndrome de stress post-traumatique et de la dépression.» Ce sont, en quelques mots, les conclusions révélées par une étude menée par trois chercheuses des universités de Neuchâtel et de Genève. Laure Kloetzer et Gail Womersley, de l’UNINE, ainsi que Betty Goguikian Ratcliff, de l’UNIGE, ont synthétisé dix ans de recherche européenne sur la souffrance psychologique

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