Scène

«Krach», anatomie de la chute

Tel Icare, un homme se jette de sa tour vitrée après un burn-out. Le monologue poétique de Philippe Malone réinvente la langue au Poche. A voir en même temps que «Les Voies sauvages».
Fred Jacot-Guillarmod livre un jeu prodigieux dans Krach. SAMUEL RUBIO
Théâtre

Le titre Krach évoque à la fois la dégringolade des cours boursiers et un crash d’ordre intime. Le monologue qui ouvre la nouvelle saison du Poche/GVE raconte cela, la chute, celle d’un homme depuis le 30e étage de la tour où il travaille. Dans Krach, on entend aussi le mot «craquer». Et c’est bien de burn-out dont il s’agit. Trop de pressions, accélération de la cadence, sollicitation effrénée. Le corps

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