Solidarité

«Il a disparu… en démocratie!»

A Genève, la présidente des Grands-mères de la Place de Mai, Estela Carlotto, pointe la responsabilité de l’Etat argentin dans la disparition, il y a un mois, du jeune militant Santiago Maldonado.
Estela Carlotto réclame la vérité sur la disparition du jeune militant Santiago Maldonado CÉDRIC VINCENSINI
Argentine

Figure emblématique de la lutte pour les droits humains en Argentine, Estela Carlotto se trouvait à Genève cette semaine. La présidente des Grands-mères de la Place de Mai était invitée par le CICR pour donner une conférence à l’occasion de la Journée internationale des personnes disparues, le 30 août. L’infatigable militante en a profité pour se faire écho de la clameur qui exige la vérité sur le sort de Santiago Maldonado.

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