Livres

Ludwig hohl, tranchante acuité

Le Petit Cheval, et quatre autres nouvelles, reparaissent chez Zoé dans une traduction d’Antonin Moeri. Une aubaine pour entrer dans l’univers sous tension d’un fou de rigueur.  
«Je marchais par les rues Pixabay
Réédition

Chez Ludwig Hohl, penser et écrire ne font qu’un. Ils requièrent la même concentration, la même précision, la même tension. Un ami qui l’a fréquenté dans les bistrots de Genève – où il a vécu de 1937 jusqu’à sa mort en 1980 – témoignait dans une émission de la RTS de cette étonnante personnalité, à la limite de l’anomalie. Hohl vivait dans la semi obscurité d’une cave reliée au dehors par un

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