Genève

Genève, repaire d’anticommunistes

Entre 1924 et 1950, Genève a servi d’épicentre à la lutte de l’Entente internationale anticommuniste. L’historien Michel Caillat publie un livre sur ce sujet. Interview.
Théodore Aubert Bibliothèque de Genève
Histoire

«Si je n’avais pas été historien, j’aurais sûrement fait un bon enquêteur», s’amuse Michel Caillat. Après douze ans de travail, cet enseignant à la retraite se réjouit de la publication de sa thèse de doctorat par la Société d’histoire de la Suisse romande. L’épais volume revient sur le passé de l’Entente internationale anticommuniste (EIA). Fondée en 1924 par l’avocat genevois Théodore Aubert, cette organisation a, durant les vingt-cinq années de

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion