Musique

Le Festival Akouphène entend du drone et du noise

Quinze ans déjà qu’Akouphène s’amuse à malmener les conduits auditifs. Le festival a lieu de jeudi à dimanche dans les murs de la Cave 12. En tête de gondole, les ahurissants Incapacitants, légendes du japanoise. Et en ­préambule, jeudi, un docu consacré à feu Tony Conrad, musicien et cinéaste.
Incapacitants DR / PR IMAGE
Musique

Akouphène, défouloir à décibels? L’objet du festival genevois est plutôt le saut à pieds joints dans l’inconnu, non seulement sonore mais à la croisée des disciplines – performance et image en mouvement cette année. Avec de potentielles vertus, celles de déjouer les attentes et, peut-être, de creuser un sillon durable dans les esprits. «Il faut vouloir découvrir des choses nouvelles, des façons de jouer qui sortent de l’ordinaire, loin de la

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion