Suisse

Une oreille pour les victimes

Les gays, bi et transgenres subissant des violences peuvent se confier et être conseillés.
Rassemblement LGBT à Dublin (photo prétexte) WILLIAM MURPHY / CREATIVE COMMONS
Prévention

«Le fait que les lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT, ndlr) sont aujourd’hui mieux intégrés dans la société, laisse penser qu’il n’y a plus de violence à leur encontre. Or, c’est faux! Nous n’avons simplement pas de chiffres pour en avoir la preuve», déplore Laurent Paccaud, coprésident de Pink Cross, la Fédération suisse des gays. Selon les estimations, près d’une personne LGBT sur trois a été agressée au cours des

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