Scène

Au cœur du genre

Muriel Imbach questionne les stéréotypes dans «Bleu pour les oranges, rose pour les éléphants», à voir dès ce soir à Genève.
Dans leur grenouillère «geelee» SYLVAIN CHABLOZ
Théâtre

Bleu pour les oranges, rose pour les éléphants. A la manière du poète surréaliste Paul Eluard à qui elle emprunte une métaphore, la metteure en scène Muriel Imbach surprend et questionne son public avant même l’entrée en salle. «La terre est bleue comme une orange », écrivait Paul Eluard en 1929 dans L’Amour de la poésie. Provocation ou libération? Les surréalistes avaient pour dessein de délivrer l’imagination du contrôle de la

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