Cinéma

Résiliences au masculin

Drame intimiste tourné dans la banlieue de New York, «Back Home», le troisième long métrage du Norvégien Joachim Trier confirme son talent singulier, après la révélation d’«Oslo, 31 août».
Résiliences au masculin
Photo. Même entre frères FRENETIC FILMS
Cinéma

Sous le charme du mélancolique Oslo, 31 août (2011), qui suivait la dernière journée d’un ancien junkie, on avait eu la certitude de découvrir un cinéaste singulier, doté d’une sensibilité exceptionnelle. Parti tourner à New York un troisième long métrage interprété par Gabriel Byrne, Isabelle Huppert et Jesse Eisenberg, Joachim Trier retrouverait-il la grâce du film qui l’avait révélé? On peut l’affirmer aujourd’hui, oui! Plus peuplé et moins linéaire, Back Home

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion