Musique

Frimas schubertiens

CLASSIQUE
Musique

Tout amateur de Lied connait le cycle juvénile et enchanté de La Belle meunière signé Franz Schubert. On le sait moins, stimulé par le talent vocal et l’enthousiasme amical et admiratif du baryton ­Johann Michael Vogl, le compositeur ne produisit pas moins de six cents Lieder, parmi lesquels trois cycles poétiques dont deux empruntent les vers de ­Wilhelm Müller. Un ultime Schwanengesang, un «Chant du Cygne» ­inspiré par des poèmes

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion