Genève

Vivre dans un bunker au péril de sa santé

ASILE • Médecins et spécialistes se montrent critiques vis-à-vis de l’hébergement de requérants d’asile dans des abris de la protection civile.
La Commission nationale de prévention de la torture limite la durée d’un séjour en abri à trois semaines Jean-Patrick Di Silvestro

Parce qu’elle possède de nombreux abris antiatomiques, la Suisse a cette particularité de loger des demandeurs d’asile sous la terre face à la pénurie de structures d’accueil. Une solution indigne pour les milieux de défense de l’asile, et vis-à-vis de laquelle plusieurs experts se montrent critiques. A long-terme, la vie dans un abri de la protection civile peut être néfaste pour la santé. Alors qu’un large mouvement de protestation contre

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